15 septembre 2009
La rupture des médias et le performance marketing
Le principe fondateur du performance marketing est la rémunération aux résultats. L'affiliation, son métier fondateur, propose à des apporteurs d'affaire une commission pré-établie en fonction d'une action bien definie en amont réalisée sur le site de l'annonceur.
Le voyage est l'un des secteurs les plus experts, les plus historiques, et les plus novateurs en performance marketing. Leurs réseaux d'affiliés sont en général constitués de centaines voire de milliers d'éditeurs, les intégrations sont de plus en plus intégrées et les résultats sont juste impressionnants, mais dois je rappeler que la base du principe est de proposer aux dits apporteurs d'affaire l'ensemble des outils pour que le programme fonctionne.
On cite souvent comme outils de travail, en vrac, les élements créatifs, une politique commerciale intelligente et évolutive, des animations personnalisées, des kit emailings sympas, des flux XML, des boutiques exportables...j'en passe et pas des moindres, cependant L'outil principal et Le facteur clé de succès d'un programme d'affiliation est l'optimisation du tunnel de transformation. On est pas là pour que l'internaute identifie la marque mais bien pour l'aider dans sa prise de décision d'achat : faire en sorte que le produit qui l'a fait cliquer soit disponible, accessible rapidement et surtout payable en ligne.
Un tunnel de conversion optimisé permettra à l'internaute de ne pas se perdre, à l'affilié d'être en confiance avec l'annonceur avec lequel il a cette relation de partenariat et à l'annonceur d'optimiser ses indicateurs de performance et de donner un sens à sa politique de tracking.
Donc la base est : faites en sorte, annonceurs, qu'il y ait le moins de clics possible entre le premier clic et la transformation finale.
Mais surtout annonceurs, respectez la chaine média. Certes je parle souvent de convergence des médias, de l'impact des différents leviers e-marketing entres eux, mais aussi des liens très forts entre les investissements offline et les actions digitales MAIS il y a un principe fondamental à respecter : on ne rompts jamais la chaine de valeur média.
ça à l'air évident mais dans les relations de type"apporteurs d'affaire", il est non seulement logique mais aussi essentiel que l'ensemble de la conversion soit traçable en ligne. Il est inenvisageable de briser la chaine média. La rupture média a des conséquences gravissimes pour tous les concernés : l'internaute qui a cliqué sur une super promo, aguerri au web, et qui se retrouve forcé par l'annonceur à appeler un call center, les affiliés qui ne peuvent pas faire valoriser leur travail d'aide à la conversion et percevoir leur commission, et l'annonceur qui a une vision faussée de l'apport de chacun de ses médias dans son recrutement client.
Je cite encore une fois comme source et exemple le forum webmasterclub où des affiliés nous parlent de certains voyagistes supprimant le bouton "acheter" dans les pages dédiées à l'affiliation pour certains voyages. Même si je peux concevoir le principe sur les séjours indisponibles en stock, d'autres questions se posent : A quand de vraies rémunérations sur les ventes faites via le call center, ok pour rompre la chaine média mais dans ce cas, soyons capables d'identifier par batch la source de la vente finalisée par téléphone et rémunérons l'apporteur d'affaire ! De même pour des secteurs où les variations de stock sont fortes, les intégrations ne devraient elles pas toutes devenir dynamiques, via appel systématique des bases clients? Certes, je sais bien que, notamment pour les vendeurs de billets d'avion, il est quasiment impossible d'aller interroger en temps réel les serveurs centraux des compagnies aeriennes mais des solutions existent.
En tous cas il me semble essentiel d'envisager les principes du performance marketing de façon discipliné : les reflexions de communication à la performance sont transversales et ont doivent être centrales dans les stratégies média. Avoir un call center c'est bien, faire de la pub TV aussi mais vos relations avec vos apporteurs d'affaire, on ou off line (agences de voyages, affiliés et autres partenaires) doivent être au coeur de vos stratégies média et marketing.
Nous sommes encore à la genèse de la communication digitale, les outils de tracking on et on/ off évoluent, les annonceurs pensent transversalité de plus en plus, les reflexions Brand et ROi sont de moins en moins traitées en silo...mais il y a encore beaucoup d'efforts à fournir pour que les conséquences de vos actions médias soient correctement analysées et prennent un sens.
En attendant, choyez vos apporteurs d'affaire pour la qualité du travail fourni et la maitrise des coûts qu'ils permettent. Plutôt que de rompre la chaine média, mettez en place des stratégies de tracking différenciées, hybridez vos modèles économiques pour moduler vos coûts d'acquisition globaux mais ne faites pas fuir ceux qui travaillent le plus pour votre recrutement de nouveaux clients !
21:23 Publié dans Performance marketing | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
27 juillet 2009
EPC dans le voyage : quel avenir?
Ayant commencé ma carrière chez Easyvoyage.com, je garde une affinité particulière pour le secteur Voyage, un des secteurs les plus dynamiques et novateurs de l'E-marketing.
Les annonceurs voyage en performance marketing sont parmi les plus aguerris sur les questions de ROI et de gestion de leur campagne d'acquisition et observer leur stratégie et les décisions innovantes qu'ils peuvent prendre peut nous orienter sur la façon dont notre marché peut être susceptible d'évoluer.
Aujourd'hui ma réflexion a été titillée par un topic intéressant sur webworkerClub, Une des communautés de webmasters francophone les plus actives où Olivier Perrot, éditeur de Tout gagner et de Oogolo notamment, lance le débat de la baisse des EPC dans le secteur tourisme en affichant avec la plus grande transparence son Top 10 des annonceurs les plus rentables en affiliation. L'indicateur de rentabilité utilisé est l'EPC (Earn per click) qui est le ration CA généré Vs clics envoyés chez l'annonceur.
Ces chiffres sont intéressants car le site génère un volume variant de 250 000 à 500 000 clics sortants par mois et est donc suffisamment puissant pour que ces chiffres veuillent dire quelque chose.
Oogolo.fr a été créé en juin 2007 en même temps que le magazine du même nom. Le site internet se veut un outil pour mettre en application les conseils donnés dans le magazine.
Oogolo.fr reçoit chaque mois 350 000 visites de la part de plus de 200 000 visiteurs uniques pour 2 900 000 pages vues et génère un traffic de plus de 500 000 clics mensuels vers des sites d'ecommerce.
Une newsletter "Alertes tourisme", présentant des astuces et des bons plans dans tous les domaines du tourisme est envoyée chaque semaine à plus de 220 000 abonnés.
Un site référent sans aucun doute.
Voyons donc précisemment les chiffres d'Oogolo pour le mois de juillet à date :
1) Ecotour : 0.271€ (7,1% des clics)- Affiliation directe
2) Opodo : 0.246 € (9,1 % des clics) - Affili.net
3) NF : 0.21 € (7,4% des clics) - PI
4) Promovac : 0.197 € (32.5% des clics) - Zanox
5) Thomas Cook : 0.168 € (9,8% des clics) - CJ
6) Lastminute : 0.126 € (11,5% des clics) - CJ
7) VSNCF : 0.115 € (6.9% des clics) - Zanox
8) Marmara : 0.106 € (11.5% des clics) - Reactiv Pub
9) XL : 0.104 € (3.1% des clics) - Effiliation
10) Vacances Transat : 0.07 € (0.5% des clics) - PI
11) Look : 0.057 € (7,8% des clics) - Détagué
12) Expedia : 0.028 €(1.6% des clics) - CJ -
Olivier Perrot, qui est un des plus grands détracteurs du bon de reduction en affiliation (selon lui des éditeurs qui cannibalisent les ventes des autres affiliés, sites de contenus ou comparateurs), explique que les 5 voyagistes les plus rentables sont ceux ayant sorti les BR (sites de bons de reduction) de leur programme ou ayant un panier ne proposant pas de case BR.
Alors le bon de reduction, réel apporteur d'affaire? accelerateur de transformation ou juste voleur de cookie? Cette question est déliberemment reductrice mais se pose de plus en plus. Si cette question se pose beaucoup pour les sites de codes de reduction, nous pouvons élargir la reflexion sur les sites proposant des intégrations intrusives comme le site under. Comment gérer les durée de cookie pour chacun de ces acteurs ayant une part dans la reflexion d'achat somme toute relative...?
Monsieur Perrot prouve en tous cas par les chiffres qu'en se passant de sites de codes de reduction, les annonceurs fidèlisent leurs autres affiliés et leur permettent une rentabilité plus intéressante. Et même si nous sommes loin des EPC de 2005 (je me souviens que 0,40 € n'était pas illusoire et qu'à l'époque il fallait batailler pour qu'un affilié lache le CPA pour bosser au CPC), comment expliquer cette chute de la rentabilité de gros éditeurs spécialisés sur le ROI en travel?
J'ai contacté Jean Philippe Pfeiffer et Jean Christophe Gigniac, éditeurs de Vacanceo.com une des premières communautés voyage avec easyvoyage et qui a été pendant longtemps le premier apporteur d'affaire des plus gros annonceurs voyage. Même si le site continue à (bien) vivre, ils ont abandonné tous les deux l'espoir de voir les intégrations voyage à la performance leur apporter la rentabilité saine des premières années, ils préfèrent se concentrer sur des activités plus rentables et moins chronophages. Pour eux, le sujet des attributions de cookie reviens souvent à la charge :
"Nous trouvons que les EPC de l'affiliation sont en constante baisse depuis des mois, dans tous les secteurs du voyage. Même s'il est impossible de connaître en détail les raisons de cette chute, nous savons que de nombreux parasites gravitent autour de l'affiliation. Nous trouvons anormal que les commissions dues à notre travail d'apporteur d'affaire soit vampirisées par des programmes ou sites dont l'existence ne réside que dans le but de poser des cookies. Nous constatons tous les jours que la course à la commission menée par certaines plateformes, agences et annonceurs tue le principe même du marketing à la performance auquel, pourtant, nous étions attachés. C'est la raison pour laquelle nous allons, dans les prochains jours, passer à un modèle au clic"
En 2005 nous débattions sur le modèle de vente : CPC et CPA et leur rentabilité respective, débat dépassé aujourd'hui. Car même si pour la plupart la question de monétiser leur espace au CPC ou CPM revient souvent, n'avons nous pas travailler toutes ces années pour que les intégrations contextuelles, dynamiques deviennent les espaces les plus rentables? Notre capacité à tout traquer n'aurait elle pas dû entrainer logiquement un passage sur une monétisation d'espaces quasi full performance?
Il est étonnant de revoir les EPC valorisés à l'époque (décembre 2005) sur du vol sec par Messieurs Vacanceo :
"Puisqu'on se compare, je dirais qu'il est plus interessant de travailler avec les liens d'affiliation qu'avec du clic à 0.15 €, parce que ca rapporte plus. C'est l'interet de notre moteur. Comme je l'ai dit dans un autre post, nos retours sont :
Lastminute : 0.14 € / clic
Anyway vols : 0.21 € / clic
Ebookers : 0.23 € / clic
Vivacances : 0.35 € / clic
GoVoyages : 0.41 € / clic
Opodo vol : 0.7 € / clic
Expedia vol : 0.91 € / clic "
Il est intéressant d'une part de voir à quel point les positions sur la monétisation de l'espace d'un site de voyage a changé et surtout de voir que pour certains annonceurs, les EPC affiliés sont en chute libre. Après avoir bataillé pour les principes fondateurs du performance marketing, les éditeurs, blasé par trop de concurrence, trop de course au cookie, vont ils repartir vers des modèles économiques moins risqué, mais qui ne vont pas dans le sens de la valorisation des intégrations? Et pour les annonceurs, à laisser leur réseau d'apporteurs d'affaires à la performance se lasser, ne risquent ils pas de tuer la poule aux oeufs d'or?
Alors saturation du marché ou cannibalisation de cookie? Trop d'intermediaires ou trop de déduplication? De vraies questions que pas mal d'éditeurs mais aussi annonceurs et agences se posent.
18:22 Publié dans Performance marketing | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : clic, epc, cpa, voyage, travel, performance marketing
16 juillet 2009
Kelstore, le BR 2.0

Kelstore est un catalogue proposant de façon structurée et organisée tous les bons de reductions et autres codes promo valables sur Internet.
Comme les comparateurs de prix, cette typologie de sites arrive en phase finale de décision d'achat, quand le choix de l'internaute est quasiment fait et qu'il recherche un bon plan comme une reduction en euros ou une livraison offerte pour activer l'acte d'achat.
Le leitmotiv est d'ailleurs clair et très pertinent en temps de crise : "Ne passez plus à côté d'économies sur vos achats Internet".
Le site est mis à jour de façon dynamique et le modèle économique repose évidemment en majeure partie sur la monétisation via le canal affiliation.
Classé par catégorie et par marchand, d'une ergonomie efficace et claire, un design explicite, le site rassure l'internaute. Ce qui explique son succès en près de 2 ans (le site a été mis en ligne en décembre 2007), il valorise une audience régulière de 20 000 visiteurs uniques par mois.
Si ce site est aussi bien réalisé c'est notamment parce que l'éditeur est Massi Sadadou, ex-directeur Ebusiness chez Isobar et actuellement responsable édition chez NextData. Un expert en monétisation à la performance donc. Et qui ne se repose pas sur ses acquis.
Le site a très vite proposé des fonctionnalités dépassant l'aspect catalogue d'informations et a proposé des outils de personnalisations à ses membres : création d'un espace perso, suivi des marchands préféré et de leurs promos en temps réels... Il présente d'ailleurs aujourd'hui son nouvel outil : Le Twitter Kelstore, permettant aux internautes qui le suivent de recevoir toutes les dernières réductions et les meilleurs bons plans.
C'est donc un site classique de bons de reduction mais avec la touche "ergonomie et facilité d'utilisation" qui le rendra grand !
Bravo à Massi et bonne continuation à Kelstore ! Et si vous êtes "fan", prouvez le ici!
11:19 Publié dans Performance marketing | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : affiliation, performance marketing, bons de reduction
19 juin 2009
Affiliation et le débat autour du détournement de cookies
Depuis quelques mois un débat qui a toujours été au cœur de nos réflexions sur les modèles économiques à la performance fait rage : comment doivent être régis les allocations des ventes en affiliation en fonction des diverses typologies d'éditeurs?
Pour remettre le débat dans le contexte "métier", l'affiliation, qui existe depuis 1997 est un des métiers fondateurs de la performance marketing.
Basé sur la technique marketing de rémunération aux résultats, l'affilié est rémunéré pour une ou plusieurs actions bien précises selon une commission préétablie. L'ensemble de la mise en pratique de cette création d'un "réseau de distribution virtuel" est implémenté sur une plateforme d'affiliation, outil technique et tiers de confiance entre les 2 parties : en effet en affiliation historiquement c'est le tracking de la plateforme qui fait foi sur les volumes de remontée d'actions (ventes, leads, visites...).
Nous n'entrerons pas aujourd'hui sur les réflexions autour de la déduplication multicanales mais les paramètres de tracking de la plateforme est bien le cœur du sujet : Historiquement les règles sont simples : post clic à 30 jours et règle du dernier clic.
En 1997 nous expérimentions, mais aujourd'hui, avec l'expérience, pouvons-nous rester sur ces paramètres très généraux?
La question fuse chez les gros éditeurs, appelés Top affiliés, des débats de 20 pages à ce sujet explosent sur les forums de webmasters, et une pétition a même été mise en ligne. Le cœur de la discussion : le détournement de clics (comprendre du clic auquel la vente est attribué).
Cette controverse, qu'on attendait depuis longtemps, explosa massivement suite à la recrudescence d'annonceurs dont le business model est basé sur une installation de Toolbar et qui ont ouvert leur propre programme d'affiliation.
Les éditeurs, apparentant ces activités à du Spyware, se sont demandés comment des plateformes d'affiliation acceptaient de relayer ce type de programmes alors que l'installation de ces logiciels via un clic affiliation entrainerait l'allocation systématique ou presque des futures ventes que l'affilié et l'annonceur "logiciel" avaient en commun à ce dernier. Pour être plus clair prenons l'exemple d'une Toolbar de cash back, comme on en rencontre de plus en plus.
En tant qu'internaute lambda, imaginez que vous installez cette Toolbar via un clic sur une bannière ou un mailing venant d'un affilié. A chaque fois que vous activerez la toolbar pour récupérer votre cash back en phase d'achat, les commissions d'apporteurs d'affaire reviendrons à la Toolbar, et non plus à l'affilié....
Le débat est compréhensible. Cependant on peut étendre cette réflexion à ce qui se passe depuis toujours au sein même de la plateforme.
De la façon dont on attribue la vente entre un éditeur de contenu, un emaileur, un comparateur ou un site de bons de réductions.
Chez GMI nous travaillons beaucoup sur le développement d'outils d'analyse du chemin suivi par l'internaute sur le digital avant d'arriver à sa conversion.
Prenons un autre exemple : Un internaute a reçu une offre attrayante par email et a cliqué, puis a vu la bannière Display relayant l'offre, puis lu un article sur un blog, cliqué sur une bannière affiliation et enfin a recherché et cliqué sur le mot clé de la marque sur Google. Après tout ça il a acheté. Il est anormal que la vente soit attribuée au seul canal SEM.
C'est pareil pour l'affiliation. Nous observons souvent qu'une vente attribuée à un éditeur a pu se réaliser grâce aux intégrations d'un ou plusieurs autres éditeurs en amont.
Et le dernier clic est souvent fait sur une typologie de sites arrivant naturellement en fin de parcours d'achat : un comparateur, un site de Bon de réduction, un site under ou un site de cash back.
Devons nous donc donner la même valeur à tous ces clics?
La réponse est non évidemment et de fait généraliser la règle du post clic à 30 jours pour toutes les typologies d'éditeurs et un non sens total, tout comme généraliser la règle du dernier clic.
L'affiliation est un canal de plus en plus qualitatif et les paramètres de tracking se doivent d'être plus affinés.
Tradedoubler pour Cdiscount a proposé de ne plus attribuer la vente au dernier clic quand celui ci vient d'un BR, pareil pour Netaffiliation ou Affilinet avec le "First Cookie".
Mais nous pouvons aller encore plus loin dans la réflexion.
Imaginez un modèle où nous attribuons des durées de cookie bien spécifiques par typologie d'éditeurs (30 jours pour un site de contenu, 24 heures pour un site under…). Où même nous mettons en place intra-plateforme un système d'allocation d’un pourcentage d'une vente à tous les éditeurs ayant participé à sa réalisation...
Le champ des possibles en affiliation est encore énorme pour rendre ce levier encore plus qualitatif, efficace et surtout intégré aux stratégies d'acquisitions globales des annonceurs qui l'utilise.
Qu'en pensez vous?
16:25 Publié dans Performance marketing | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : affiliation, cookie, vol de cookie, spyware
12 février 2008
Editeurs, donnez votre avis sur Webmasterclub.fr

Editeurs, inscrivez-vous sur webmasterclub et donnez votre avis sur l'affiliation et l'epub en 2008.
Les catégories sur lesquelles vous pourrez vous exprimer sont les suivantes :
Plateforme d'affiliation de l'année
Plateforme d'affiliation "Assurance / crédit" de l'année
Plateforme d'affiliation "Hightech" de l'année
Plateforme d'affiliation "Jeux / Concours" de l'année
Plateforme d'affiliation "Livres / Musique / DVD" de l'année
Plateforme d'affiliation "Mobile / Fai" de l'année
Plateforme d'affiliation "Santé / Beauté / Mode" de l'année
Plateforme d'affiliation "Voyage" de l'année
Agence média de l'année
Régie publicitaire de l'année
Flops de l'année
Contrairement au classement de rentabilisez.com, les votes pris en compte ne sont que ceux enregistrés par les éditeurs certifiés, soit les vrais acteurs objectifs du marché de l'affiliation.
Vous avez jusqu'au 17.02 pour voter alors n'hésitez pas à soutenir cette initative intéressante ici.
J'ai hâte pour ma part de voir les résultats (Et j'espère évidemment qu'Isobar sera bien placé ;-))
20:35 Publié dans Performance marketing | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11 janvier 2008
Isobar Performance Marketing sur Neteco
C'est avec grand plaisir que j'ai été interviewé par Jerôme Bouteiller pour Neteco hier.
Nous présentons l'activité du département Performance Marketing d'Isobar, département que je dirige depuis maintenant 2 ans avec toujours autant de passion.
Mon équipe et moi gérons les problématiques ROI de nos clients sous différentes formes d'intégration mais avec toujours l'objectif de faire résonner les business model de nos clients e-commerce sur le online.
Je vous laisse lire l'intégralité de l'interview ici et reste à votre disposition pour toute question :-)
16:14 Publié dans Performance marketing | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18 décembre 2007
Adsense : tous les clics ne sont pas égaux
Vu tout d'abord sur l'excellent taggle de Sid, un article en Anglais essayant de trouver des justifications aux écarts de CPC pouvant être observés sur une même thématique.
Marie, éditrice de Pink-seo a traduit l'article ici , et voilà ce qui ressort globalement de cette analyse :
Tout d'abord il est convenu et admis sur le marché que Google fixe le prix du clic en amont en fonction des taux de transformation estimés.
Google informe même ses annonceurs en amont que le prix à payer pour chaque clic est calculé sur le ROI que Google estime.
Alors la question est de savoir, lorsqu'on est éditeur Adsense, quel clic paye le mieux.
Comment Google identifie t il le clic qui va transformer?
Marie propose quelques pistes de réflexion :
- Tout d'abord, le thème du domaine doit être en adéquation avec la pub sur laquelle le visiteur va cliquer.
--> Ainsi il est inutile de “transformer” vos pages adsense sur l’immobilier en un site sur la pêche pour avoir des clics mieux payés
- Secundo, l’origine du trafic.
--> Le trafic en provenance du Canada, des USA et de l’Europe payera généralement mieux.
- Tertio, l'ancienneté du compte adsense.
--> apparemmnt les anciens comptes font gagner plus et, logique, si vous êtes un jeune possesseur d’un compte adsense, vous gagnerez moins pour chaque clic généré.
- Ensuite, entre en compte le trafic issu des sites référents.
--> Est-ce que le visiteur ayant cliqué sur une publicité de votre site provient d’un bon site selon google ou pas ( gros PR ou pas entre autre) ?
- Les mots clefs de provenance compte aussi.
--> si votre trafic provient des moteurs de recherche, quels sont les mots clefs que l’internaute a utilisé pour arriver sur votre site? Adsense sait ce genre de choses. Si Adsense considère que vos mots clefs sont de qualité pour convertir, vous gagnerez d’avantage que si vos mots clefs sont “inutiles”. Google connait en effet les mots clefs qui transforment.
- Enfin l'heure du clic.
--> Les clics sur une même thématique vous feront gagner plus ou moins selon l’heure de la journée où le clic est réalisé. Ceci est du au fait que la plupart des annonceurs dépensent plus d’argent durant la journée que la nuit.
Ce ne sont évidemment que des pistes de réflexion, mais qui me paraissent très pertinentes et intéressantes.
En tous cas merci à Marie pour cette traduction et pour la réflexion ajoutée.
N'hésitez pas à donner votre avis sur son blog.
13:59 Publié dans Performance marketing | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
14 octobre 2007
Le livre blanc du (Web)Marketing
Plus d'une centaine de conseils de professionnels du marketing, web principalement mais aussi off line, nous sont offerts en un seul livre gratuit
Après son guide gratuit "25 conseils pour faire connaître son site internet", Frédéric Canevet, spécialiste en marketing produit, éditeur des sites :
Conseils Marketing - articles simples et concrets afin de partager son expérience de marketeur et,
Conseils Créateur - un digg-like dédié aux outils du créateur d'entreprise, publie un nouveau recueil des meilleures recommandations de professionnels du marketing trouvé ici et là sur la toile, chez les web market' blogger notamment.
Sous forme d'un pdf gratuit et téléchargeable, ce livre blanc de 44 pages est truffé de recommandations, conseils ou astuces sur divers sujets ou problématiques aussi variées que comment trouver de nouveaux clients ou communiquer efficacement, comment acheter sur kelkoo, comment faire du buzz marketing ou encore comment booster les performances d'un site web.
Pour certains, les sujets peuvent laisser sur leur faim les professionnels les plus avertis, mais globalement ce recueil est de très bonne qualité et nous livre des points de vue assez intéressants.
Voici pour vous donner envie le sommaire :
"10 astuces pour mener à bien sa communication événementielle"
"Comment faire des réalisations professionnelles sous QuarkXPress ®"
"5 astuces simples et pratiques pour Google® Adwords ®"
"10 conseils pour bien vendre sur Kelkoo® ®"
"Les 10 points indispensables à vérifier avant de lancer son site e-commerce"
"Quelle légalité pour le marketing viral ?"
"Comment faire de la publicité comparative ?"
"Les 20 meilleurs conseils marketing d'Emmanuel Brunet !"
"10 conseils pour bien réussir son fax-mailing"
"8 façons de rater son action marketing via des d'objets publicitaires !"
"8 astuces à connaître pour démultiplier les résultats d'un jeu-concours dans sa newsletter !"
"10 conseils pour améliorer la crédibilité d'un site Web"
"Psychologie de la réception d'un email"
"4 conseils pour ne pas rater son opération de buzz marketing..."
"9 conseils pour doper vos ventes"
Une très bonne initiative que je plébiscite et que je vous conseille de télécharger ici.
20:35 Publié dans Performance marketing | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07 octobre 2007
De Cibleclick à Affilinet...
Et oui, après un an d'attente, de rumeurs, de bruits, Affilinet débarque enfin et Isobar à eu l'honneur et le plaisir de découvrir en avant première les fonctionnalités de cette plateforme nouvelle génération.
Je vous rappelle que Cibleclick s'est fait racheter l'année dernière par le groupe Allemand Ad'link, groupe côté à la bourse de Frankfort et appartenant au fond d'investissement United Internet ( 1&1, Web.de etc..).
De fait il etait convenu et logique que Cibleclick migre sur la technologie Affilinet.
Et ça avance, la migration (et donc le lancement) d'Affilinet France devrait être effective d'ici Novembre.
Et après de nombreuses remises en question sur le positionnement et la légitimité de Cibleclick comme plateforme leader sur le marché de l'affiliation en France et après avoir vu à quoi allait ressembler la nouvelle techno, je peux affirmer qu'Affilinet France va révolutionner le marché de la performance Marketing.
Pour vous en dire plus sur Affilinet, la plateforme existe depuis 7 ans, est présente dans 5 pays, travaille avec 900 annonceurs et fédère 225 000 affiliés en Europe.
Bref c'est du lourd.
Et ce qui arrive mi novembre est impressionnant aussi bien en terme d'offre commerciale que d'outil pur.
La plateforme possède des fonctionnalités très avancées, notamment en terme de possibilités d'intégrations, mais aussi en terme de sécurisation du réseau et des performances, la gestion est simplifiée et les fonctionnalités de tracking sont appronfondies.
Je ne peux malheureusement vous en dire beaucoup plus pour le moment, mais Isobar a été choisi comme beta testeur de la nouvelle technologie, et je vous debrieferais en détails à ce moment là.
Bienvenue en tous cas à Affilinet, un nouvel acteur de ce niveau devrait créer une émulation auprès de la concurrence qui sera très saine car génératrice de valeur ajoutée.
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27 septembre 2007
Publicité sur internet : 27% d'économies grâce aux campagnes au lead
Une étude webmarketing quantifie les économies obtenues par une campagne au lead Versus une campagne au clic, et selon les premiers résultats de cette étude, l'optimisation d'une campagne web vers du 100% "conversion" permet d'économiser 27% de budget publicitaire.
C'est la société Suisse Virtua, la seule dans le pays certifiée "Google Adwords Professional Company", qui a initié cette étude auprès de cinquante des clients dont elle gère les campagnes webmarketing, dans des domaines
aussi variés que l'automobile (Honda), les rencontres (Swissfriends), l'emploi (Interiman) ou la photo (Photocolor)...
Precisons que ce chiffre de 27% d'économie de budget se base sur l'optimisation d'une campagne web au clic
vers une campagne à la conversion.
Mais comment se définit la conversion?
En effet, cette étude n'est pas très claire sur ce point et la conversion peut revêtir des réalités bien différentes : la fidélité pour un blog, l'inscription à une newsletter ou à un flux RSS pour un site d'information, l'acte d'achat pour un site de e-commerce...
Il est vrai que de plus en plus d'annonceurs préfèrent aujourd'hui les campagnes au lead Vs des campagnes 100% CPM/ branding et cette étude prouve avec des chiffres qu'ils avaient raison car ce type de campagne est plus rentable.
L'indicateur 'nombre de clics', longtemps indicateur de référence pour les annonceurs, n'est plus suffisant.
Les facteurs nettement plus décisifs, comme le temps moyen passé sur le site, ou le nombre de conversions engendrées par la campagne deviennent de plus en plus important pour mesurer le succès d'une campagne.
Vive la performance Marketing !
Lire le communiqué de presse de Virtua ici.
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